Institut pour une triarticulation sociale

 

 
 
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Notre site a déménagé:

Depuis 2012 il poursuit son développement sur www.triarticulation.fr/Institut/Sy/triart.org/Index.htm
Traduction régulières des textes à partir de la version allemande!

[ www.triarticulation.fr ]

Une bonne introduction:

Les grandes lignes de la triarticulation sociale en quatorze courts chapitres sur le sitee www.tri-articulation.info


[ Site d'introduction à la tri-articulation sociale ]

Qu'est-ce que la tri-articulation sociale?

logoLa triarticulation sociale considère Culture, Economie et Etat comme trois principes autonomes ayant chacun leur propre logique. Plutôt que de vouloir redonner à l'Etat sa toute-puissance, la triarticulation sociale encourage toute tentative d'autogestion dans le domaine culturel et économique, pourvu que l'économie ne prenne pas la succession de l'Etat sous la forme d'un nouveau totalitarisme.

On peut parler d'un principe de non-ingérence. Mais les acteurs ne sont plus les mêmes. Il ne s'agit plus d'un respect entre Etats, mais du respect réciproque entre culture, économie et état. Les frontières nationales perdent en importance. Culture et économie se donnent leurs propres frontières, sans se tenir à celles des Etats. La culture gagne en individualité ce que l'économie gagne en globalité.

La culture au sens large, c'est-à-dire l'éducation y compris, gagne à être libre, pas d'une quelconque liberté nationale, mais d'une liberté individuelle. L'individu est bien sûr libre de choisir un groupe. Mais il doit aussi pouvoir choisir de n'appartenir à aucun groupe, de ne pas se tenir aux lignes de démarcations entre cultures. Chacun de nous est une minorité.

A défaut d'être équitables, les prix n'ont de mondial que leur irresponsabilité. Compter sur le hasard du marché, c'est se tromper ou tromper l'autre. Pour éviter qu'il y ait des perdants, il faudrait commencer par s'associer de manière à avoir ensemble toutes les données nécessaires. La globalisation cesserait d'être un problème pour devenir le moyen d'une solidarité mondiale. Chacun de nous est l'humanité.

Mises à part la culture et l'économie, il reste les questions démocratiques, où l'opinion de chacun de nous à le même poids que celle de l'autre. C'est le cas en particulier de la sécurité des travailleurs et consommateurs, ainsi que d'autres questions ayant trait à la sécurité. Le principe de la majorité a cependant ses limites. Ne pas en tenir compte incite soit à totaliser l'Etat, soit à le manipuler au profit d'intérêts économiques ou culturels. Ce refus d'une triarticulation sociale est à l'origine des dernières guerres.