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Rudolf Steiner et le dépassement du nationalisme

De Sylvain Coiplet

L'approche d'une structure sociale tri-articulée repose sur un travail tardif de Rudolf Steiner : Les points fondamentaux de la question sociale. Là, il ne rompt pas seulement avec beaucoup  qui est encore aujourd'hui évident à la plupart, mais aussi avec ce que ses partisans d' autrefois attendaient de lui. Il n' y a pas un seul mot d'ésotérisme dans tout le livre. Il a la même sobriété que son œuvre originelle : la philosophie de la liberté. Seulement cette fois, il montre comment cette liberté peut être mise en œuvre socialement, comment elle peut devenir sociale elle-même sans se perdre. Il en ressort une philosophie de la liberté, de l'égalité et de la fraternité.

Une préoccupation centrale des points clés de la question sociale est le dépassement du nationalisme. Les premières œuvres de Rudolf Steiner montrent déjà les premiers signes d'un tel dépassement. Là, cependant, il s'agit généralement de suggestions. Souvent, elles deviennent seulement compréhensibles par son travail ultérieur. On peut se demander pourquoi Rudolf Steiner a besoin de tant de temps pour mettre ses idées au point. Est-ce uniquement dû à son propre développement ou à des circonstances extérieures ? Ici, il vaut la peine de jeter un coup d’œil à sa biographie.

Autriche-Hongrie et le problème des nationalités

logoSteiner est né en 1861 à Kraljevec. Dans l’esquisse de vie chronologique de l’éditeur à la fin de son oeuvre est toujours écrit en 1994 «à l’époque l’Autriche­Hongrie, aujourd’hui la Yougoslavie ». Cet «aujourd’hui» est déjà de nouveau dépassé entre temps. Cette circonstance dit une chose sur la jeunesse de Steiner. Il a vécu dans un état qui ne s’en est pas sorti avec ses nombreuses cultures. De cette expérience, il se revendique plus tard. A cela devrait se montrer la nécessité d’une tri-articulation sociale. Mais à ce moment là, cela reste à l’ « observer des circonstances/rapports extraordinairement compliquées » 1.

Le choix propre va clairement à la culture allemande. Julius Schröer, l’un de ses professeurs, le rend attentif au Goethe littéraire à partir de 1879. Steiner a ensuite déménagé à Weimar en 1890 pour publier le Goethe scientifique. Entretemps, il est convaincu que l’être humain est physiologiquement tri-articulé. Le cerveau n’est absolument pas le centre de l’humain. C’est seulement le centre de l’organisation de la tête et de la pensée. Le sentiment et la volonté ne s’en laissent pas expliquer. Le sentiment a son origine dans l’organisation respiratoire et circulatoire. La volonté apparaît de l’organisation des membres. L’humain se compose de ces trois organisations indépendantes 2. Quand Steiner parle plus tard d’« organisme social >>, alors il le fait de la même conviction. La vie sociale ne se laisse pas former d’une seule organisation centrale. Au lieu de cela, il devra être tri-articulé. Donc, organisme signifie ici le contraire du centralisme. Mais sur cette idée politique, il est en premier venu par le détour de l’anatomie 3.

Steiner a encore besoin de plus de trente ans pour élaborer son idée d’une tri-articulation humaine 4. Mais pour arriver aussi sur l’idée d’une tri-articulation sociale, il doit en premier s’intéresser une fois pour des questions sociales.

Déjà avant son déménagement, Steiner se prononce pour une collaboration culturelle de tous les Allemands. Enfant, il a encore vécu l’hostilité politique envers le Reich allemand. Mais elle n’a pas la permission de jouer un rôle ici. A cela se montre déjà comment Steiner ne veut pas jeter toutes les questions sociales dans un même pôt. En cela, il est d’accord avec Schröer, se réfère même à lui. Il partage aussi avec Schröer la même conception de la Volksseele/âme de peuple. Elle ne lui est pas une idée abstraite, mais un véritable être spirituel. Elle oeuvre sur les humains qui lui appartiennent 5. L’âme de peuple reste une idée abstraite, aussi longtemps que sera seulement regardé sur les caractéristiques communes de ces humains. Elle sera extraite, abstraite de leurs similitudes. Si l’âme de peuple tient pour soi-même, ainsi tombe la fixation sur ces similitudes. Elle peut oeuvrer autrement sous différentes circonstances. Particulièrement intéressant sera l’interaction/l’oeuvrer-ensemble avec d’autres âmes de peuple. Schröer n’a pas étudié divers dialectes allemands pour rien. Il voulait savoir ce que sera de la langue allemande dans les régions slaves, magyares et italiennes s. Cette occupation avec les différentes âmes de peuple d’Autriche a des conséquences importantes. Maintenant, Steiner commence à s’intéresser vraiment pour les « conditions/situations publiques >> 7.

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Steiner s’engage alors aussi politiquement. Les premières victimes de ses critiques sont les libéraux constitutionnels allemands en 1888. Avec la liberté de l’individu, ils peuvent commencer encore moins que les cléricaux. Ils mettent en tutelle l’ensemble du système de l’école et de l’enseignement supérieur par des quantités énormes de paragraphes 8. Son attitude envers les nationaux-allemand est par contre ambivalente. Ils ne doivent pas, comme les Slaves et les n’auraient pas la permission comme les slaves et les paysans allemands, de faire appel à leur ascendance et pactiser avec les cléricaux. Ils trahissent sinon leur propre idée nationale. Ils abandonnent leur revendication sur l’éducation et la liberté religieuse 9.

Il ne rejette donc pas absolument le national, quand il a seulement rien à voir avec les rapports de sang et la non liberté, mais seulement avec la culture que l'on acquiert de sa propre force. Lorsque les Allemands s'éloignent toujours plus de cet idéal, Rudolf Steiner préfère s'en distancer.

Ici apparaît le même problème que dans la Première Guerre mondiale. Ses Allemands, Steiner les mesure toujours de nouveau à Goethe. Ici, il ne fait aucun compromis. Mais il ne veut pas les rendre petits, mais les encourager. Cela sonne souvent ainsi, comme si les Allemands existants réellement seraient déjà si loin. Ils devraient seulement devenir conscients sur ce qu’ils sont en fait 10. Une nourriture/pension 11 toute trouvée pour des Allemands satisfaits d’eux-mêmes. Ils ont seulement besoin de ne pas voir/lire quelques critiques brutales, et déjà Steiner devient un avocat inconditionnel de l’Allemagne 12.

A Weimar Steiner rencontre un type d’internationalité très différent qu’en Autriche. Ici, des gens du monde entier échangent. Ils s’intéressent à Goethe et à son environnement. Là, il rencontre aussi Hermann Grimm. Celui-ci croit que l’Amérique devient de plus en plus allemande par ses immigrants allemands. Steiner est protégé de cette illusion par ses expériences en Autriche. Les Allemands se dissolvent toujours plus dans les autres cultures. Hermann Grimm est lui-même le meilleur exemple. Il doit son style à un écrivain américain 13.

Antisémitisme et nationalisme comme humiliation de l'esprit

logo Lors de son déménagement à Berlin en 1897, il reprend un journal où il s’oppose à l’antisémitisme 14. A l’exemple de Paulsen, se montre comment on pourra devenir tiède contre l’antisémitisme par l’historicisme. L’historisme ne peut se représenter que les Juifs sont à surmonter leur passé national 15. Pour Dreyfus, il ne s’engage pas par sympathie personnelle. En tant que chauviniste borné, il lui est plutôt répugnant. Mais ce trait de caractère, témoigne tout de suite de son innocence. Les constitutions d’état d’aujourd’hui sont malheureusement ainsi que les juges ne peuvent pas être des psychologues 16. A cette observation se montre déjà comment Steiner va au-delà de la doctrine habituelle de la division des pouvoirs. Pour lui, l’installation à vie des juges n’est pas le chemin correct de leur indépendance politique. Ils ont surtout besoin d'expérience de vie.

Le magazine, repris par Rudolf Steiner à Berlin, perd la plupart de ses abonnés en quelques années. Rudolf Steiner mentionne plus tard les raisons invoquées par un professeur d'université pour se désabonner.

<< Par la présente, je décommande une fois pour toutes le << Magazine pour la littérature >>, car je n’aimerai pas tolérer dans ma bibliothèque un organe qui s’engage pour Emile Zola, le traître à sa patrie à la solde des juifs >> 18. >>

Mais Theodor Mommsen doit aussi accepter les critiques de Steiner, bien qu'il ne soit pas antisémite. Mommsen a appeler les Allemands d'Autriche à s'unir. Mais il ne sait pas comment donner un contenu à cette unité. La défense de la nationalité allemande échouera tant qu'elle sera une fin en soi. Les Allemands devraient s'unir sur une constitution qui permet, entre autres, la coexistence de plusieurs nationalités. Ce n'est qu'alors, en dépit de leur position minoritaire, qu'ils pourront retrouver une signification politique. Ce que Rudolf Steiner avait penser pour une constitution n'apparaît clairement que dans le mouvement ultérieur de tri-articulation. Là il formule enfin les conditions d'une coexistence pacifique de plusieurs cultures : "Les peuples d'une région linguistique n'entrent pas dans des conflits contre nature avec ceux d'une autre s'ils ne veulent pas se servir de l'organisation étatique ou la violence économique pour faire valoir leur culture de peuple".

L’Internationale des travailleurs et des théosophes

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A Berlin, deux cercles s’approchent de Steiner : les ouvriers en 1899 et les théosophes en 1902. Un contraste plus fort peut à peine se trouver. Ils ne se rencontrent que dans leur esprit international. C’est précisément là où Steiner est concerné.

Il organise des conférences sur l’histoire universelle à l’école de formation des travailleurs de Berlin. Mais il ne la dérive pas de l’histoire de l’économie. Ce qu’il offre, c’est une histoire du progrès et des revers de la liberté 19. Mais il n’arrive pas plus loin que jusqu’au moyen âge. Aux leaders marxistes, sa liberté est une épine dans l’œil. Malgré le consentement des travailleurs, il doit s’en aller en 1904 20. Peu de temps après, il rend son point de vue clair. Le Moyen Âge contient de nombreuses approches de la fraternité économique. Elles ont été écrasées par le centralisme de l’état et de l’église. Ce qui a mené à cette doctrine centraliste de la loi est la non-liberté spirituelle 21. Sans liberté spirituelle, le mouvement ouvrier manquera aussi à sa fraternité économique. Il ne surmontera pas le nationalisme, mais le conduira plus loin.

Les théosophes, par contre, il tente de les intéresser aux questions sociales. Il n’a pas à partir, mais ne trouve absolument aucun écho. Ses essais sur la division économique du travail, il doit les interrompre en 1905 22. Ils ont été de purs gaspillages de papier. Aussi son avertissement sur la surproduc­tion mondiale part dans le vide en 1914. Steiner doit donc s’adapter à la demande théosophique. Mais pour les théosophes, vaut la devise : d’autant plus âgé, d’autant plus haute la sagesse. De Steiner ils attendent donc qu’il leur interprète les Saintes Écritures. Avec cela, la question du nationalisme rentre à l’arrière plan. Mais ce n’est pas tout à fait le cas. Steiner met l’accent sur la différence entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. Cela deviendra particulièrement clair en 1908 lors de sa discussion de l’Évangile de Jean. Ici, le Christ représente l’individu contre les anciennes lignées de sang testamentaires/de l’Ancien Testament. Seul cet individu peut trouver l’esprit qui le relie à toute l’humanité23. Ici, il reprend l’idée, qui déjà en 1894 s’était tenue au centre de sa philosophie de la liberté. Au Christ il vient par une synthèse des cultures jusqu’à présent 24. Mais ce qui sera réuni n’est pas leur caractère commun. Au lieu de cela, leurs différences se trouvent rassemblées 25. Steiner a aussi déjà exprimé cet idéal en 1892. L’inclinaison des théosophes pour les cultures anciennes et étrangères offre ici un point de rattachement.

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Steiner montre ainsi des moyens pour sortir du nationalisme. Mais les dirigeants des travailleurs rejettent la liberté individuelle. Les théosophes ne s’intéressent pas à la fraternité économique. A l’idée d’une tri-articulation sociale manque un public diversifié intéressé. Steiner n’en vient donc pas à présenter ses idées sociales dans leur contexte.

En 1910, Steiner a de nouveau tenté d’élargir l’intérêt social des théosophes. Cette fois, cependant, il ne parle pas d’économie. Comme thème, il se prend les âmes de peuple 26. Les théosophes devraient pouvoir se convaincre de la nécessité d’une tri-articulation sociale 27. Cette nouvelle tentative échoue aussi. Ses explications sur les âmes de peuple seront à peine saisies. Dans ce travail, elles sont aussi restées ignorées. Mais cela a une autre raison. L’idée de l’âme de peuple a besoin de la compensation de l’idée de la réincarnation 28. Steiner a pu compter sur cette pensée chez les théosophes. Mais il m’était important de m’en sortir sans la réincarnation. Je devais donc renoncer aux âmes de peuple. Mais elles sont décisives pour comment Steiner arrive à ses réponses sur le nationalisme. Il doit en effet son intérêt pour les questions sociales à son étude des âmes de peuple.

Se demande seulement comment on passe des âmes de peuple à la tri-articulation sociale. Chez Steiner, cela signifie en 1910 :

<< Il est d’une importance particulière [ ... ] que, tout de suite dans notre temps, nous parlions aussi de la manière la moins prévenue sur ce que nous appelons la mission des âmes de peuple particulières de l’humanité [ ... ], car les prochaines destinées de l’humanité sont dans un degré beaucoup plus élevé que c’était le cas jusqu’à présent, de conduire ensemble les humains à une mission commune d’humanité (mises en avant et omissions de Steiner) 29. >>

 

Avec << amenant ensemble >>, peu de théosophes ont probablement pensé à la tendance à l’économie mondiale. À << moins prévenu >> appartient, que Steiner peut reconnaître l’Est/l’Orient. Là oeuvrent encore des restes d’anciennes cultures élevées 30. Cela correspond absolument au goût théosophique. Mais Steiner dirige aussi le coup d’oeil sur les âmes européennes de peuple. Il mentionne, par exemple, la mission mondiale de l’anglais/des anglais 31. Cela a probablement été trop moderne pour les théosophes.

logoIEn janvier 1918, Steiner a eu une conversation avec Max von Baden. Celui-ci se montre intéressé par une psychologie des peuples. Là-dessus Steiner laisse imprimer ses conférences de 1910 et lui envoie un exemplaire. Il a ensuite reproché à Max von Baden de ne pas avoir conclu à la nécessité d’une tri-articulation sociale 32. Mais seul je ne serai probablement aussi jamais arrivé à cela. Mais ici Steiner explique enfin, comment il l’avait pensé

En Occident, on a jadis encore peu tenu aux cultures orientales. On s’est tenu à la culture propre. L’Orient a été méprisé pour son retard technique. Mais les Occidentaux l’ont jusqu’à présent amené à peine à plus qu’une économie. Ils veulent seulement admettre des relations économiques avec l’Est. Ils sont donc méprisés dans l’Est à cause de cela. Ceci est également vrai là où leur technologie est adoptée. Ce qui s’en suit est clair. Si n’est pas avancé à la tri-articulation sociale, le mépris se tourne en guerre. Entre les deux fronts se situe le plus souvent l’Europe centrale.

Mais avec sa psychologie de peuple, Steiner ne veut pas seulement indiquer sur les problèmes de la mondialisation future. Il accentue toujours de nouveau que c’est dangereux de parler d’âmes de peuple sans prendre avec cela l’idée de la réincarnation. Chaque humain passe par plusieurs âmes de peuple. Soit simultanément, par une confrontation consciente avec d’autres cultures, ou au moins de manière séquentielle à travers ses incarnations. Ici repose la base pour chaque individualisme. L’humain dépasse d’un seul peuple, tout comme il dépasse d’une vie. Chaque humain qui y entre devient une minorité culturelle.

Cela, la vie de l’esprit peut seulement alors prendre en compte quand elle mise sans compromis sur la liberté individuelle. Par cela, cette liberté appartient aux principales préoccupations de la tri-articulation sociale.

Le temps de la tri-articulation et après cela

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En mai 1917, au milieu de la Première Guerre mondiale, Steiner est demandé par un diplomate allemand pour obtenir des conseils. Pour la première fois, il peut exposer ses idées sociales, pas seulement à des individus, mais dans le contexte. En Juillet 1917, il a rédigé un mémorandum pour les gouvernements allemand et autrichien. L’idée d’une tri-articulation sociale y est clairement à reconnaitre. Le mémorandum sera soit non compris du tout, soit oublié au moment crucial par les gouvernements 33.

Entre temps, Steiner a été exclu de la Société Théosophique. Pour les théosophes qui ont continué de s’intéresser à lui sera fondée une société anthroposophique. Les théosophes deviennent des anthroposophes 34. Ce qui reste est le manque d’intérêt pour les questions sociales. Avec sa tri-articulation sociale Steiner butte ici le plus souvent sur de sourdes oreilles 35.

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Le mouvement des conseils de 1919 donne à la tri-articulation sociale une nouvelle chance. Mais ni la mise en réseau des conseils économiques, ni un complément par un Conseil culturel international réussissent. L’initiative pour la fondation d’une école libre a une meilleure chance. Elle est devenue le point de départ pour le mouvement des écoles Waldorf d'aujourd'hui. Lors d'un vote en Haute-Silésie, il s’agit en fait, en 1921, de placer seulement un signe. Rudolf Steiner se prononce pour que la région ne soit rattachée ni à l'Allemagne, ni à la Pologne. La Haute-Silésie devrait  devenir indépendante et  s'efforcer à surmonter  la tension entre la Pologne et l'Allemagne au sens de la tri-articulation. Des chances de succès correctes, il n’y a plus. Mais cela suffit à Hitler pour voir un véritable  avec droit un dangereux traitre. Rudolf Steiner se serait-il imposé avec sa tri-articulation sociale, ainsi tout sol aurait été retiré au national-socialisme.

De ce que l’idée de tri-articulation sociale ne pouvait plus se propager autrefois, ainsi devrait-elle au moins être approfondie. Par conséquent, Steiner va, en 1922, au désir d’étudiants pour un cours d’économie. Mais au lieu de l’économie nationale, il traite de l’économie mondiale. Il essaie avec cela de compléter sa philosophie de la liberté par une philosophie de la fraternité.

 

Liens pour un prolongement

Les point germinatifs de la question sociale (Rudolf Steiner, 1919)
Rudolf Steiner sur le nationalisme et les âmes de peuple - Une collection de passages (Sylvain Coiplet, 1999)
La tri-articulation sociale - Une contre esquisse au nationalisme (Sylvain Coiplet, 1997)
Anarchisme et tri-articulation sociale - Une comparaison (Sylvain Coiplet, 2000 non encore traduit) sauf la documentation correspondante (Vol 10 )